Les éditions du Littéraire

 Les Éditions du Littéraire ne sont pas concernées par ce qu’attend le « public ».
Il existe des éditeurs commerciaux qui
servent le public et répondent à ses attentes. Par ailleurs, si des livres nous semblent porteurs d’une forme d’individualité, d’intelligence, de talent, en un mot porter ce sens vivant qu’est la littérature – avec une qualité qui aurait les habits de l’authenticité – nous les publions. Nous reconnaissons le droit à l’excentricité !

VIENT  DE  PARAÎTRE

Dominique GILBERT
De l’âme & Cie

135 x 215 – 136 p. 18,50 €  / Parution : décembre 2017
Collection « La bibliothèque de Babel »

La presse en parle :
Silence on tourne, un article paru sur le litteraire.com le 26 décembre 2017.

Il fut jeté dans un temps plus lointain et mystérieux que ne l’aurait jamais pu obtenir sa machine merveilleuse, et cela sans lueur verdâtre ou distorsion du continuum, temps presque oublié, vie presque finie, si lointaine, étrangère, où la seule vue d’une jeune fille un peu bien faite le mettait dans tous ses états.

Après quatre romans, deux chez Gallimard (Peaux sensibles, 2001 & Le chemin de fer, 1998) et deux au Littéraire (Joey’s, 2015 & Une ombre au tableau, 2017), Dominique Gilbert tisse en quelques truculentes nouvelles un camaïeu de formes et de personnages qui s’imbriquent les uns les autres dans un tourbillon que seule la littérature autorise. Oscillant entre le polar et la chronique de mœurs mais toujours servi par une langue érudite et un ton décalé, se déplie une trame narrative qui enlace son lecteur pour mieux le conduire au bord du précipice.

Lire les dix premières pages

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Carole CARCILLO MESROBIAN & Jean ATTALI
Le sursis en conséquence

La presse en parle :
– Un entretien paru le 29 décembre 2017 sur lelitteraire.com : Celle qui se sent éloignée d’elle-mêmeCe qui me dis­tingue c’est que je ne suis pas écri­vain, ou peut être alors pro­duc­trice d’écrits vains, même si c’est un très mau­vais jeu de mots. Mais les mots sont mau­vais joueurs. Je conçois la magis­trale assem­blée des ali­gne­ments de signes per­due dans l’enfermement d’un va –et-vient entre un signi­fiant enta­ché de dic­tion­naire et un signi­fié piégé à la sub­jec­ti­vité d’un récep­teur. Mais peut-être alors est-ce là l’unique chance d’être écri­vain, savoir ceci, l’indomptable acces­si­bi­lité au sens. Je ne suis écri­vain que dans l’effacement, pour cette même rai­son que toute trace dépo­sée sur la neige est recou­verte aux passages.

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À L’OCCASION DU CINQUANTENAIRE DE « MAI-68 » :
RÉ-ÉDITON DU LIVRE DE MARIA TYL

Maria  TYL
Mai-68 : Révolution symbolique ou inertie institutionnelle ?
L’enseignement artistique à l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts dans la tourmente

135 x 215 – 348 p. 28 €  /  2e édition : 10 janvier 2018
Collection « La bibliothèque d’Alexandrie »
ISBN 978-2-919318-38-4 / ISSN 2261-1770

En 1979, Jean Musy, alors directeur de l’École Nationale Supérieure des Beaux-arts, nota dans son rapport relatif à un projet de réforme que « l’École des Beaux-arts attendait son historien ».

C’est désormais chose faite : Maria Tyl dresse dans cet essai un panorama général de l’École avec comme point nodal les évènements de Mai-68.

 

Certains titres sont aussi disponibles en version Kindle

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