Les éditions du Littéraire

 Les Éditions du Littéraire ne sont pas concernées par ce qu’attend le « public ».
Il existe des éditeurs commerciaux qui
servent le public et répondent à ses attentes. Par ailleurs, si des livres nous semblent porteurs d’une forme d’individualité, d’intelligence, de talent, en un mot porter ce sens vivant qu’est la littérature – avec une qualité qui aurait les habits de l’authenticité – nous les publions. Nous reconnaissons le droit à l’excentricité !

Philippe SERGEANT
Gilles Deleuze, l’automate spirituel
De l’art monographique
135 x 215 – 344 p. 25,00 €  / Parution : mai 2017
Collection « La bibliothèque d’Alexandrie »

La presse en parle :
Les masques et l’essence mouvante des choses, un article paru dans La revue littéraire (novembre-décembre 2017) : Philippe Sergeant, non comme un hagiographe, mais comme un intellectuel et un analyste méticuleux, tente de retracer à travers cet essai le parcours d’une intelligence qui n’aura cessé d’aller introspecter les structures majeures de la pensée occidentale. 
Entre deux eaux, un article paru sur lelitteraire.com, le 22 mai 2017.

 

VIENT  DE  PARAÎTRE

Marc ALPOZZO
Partir – Cartographie de l’errance

135 x 215 – 104 p. 13,00 €  / Parution : octobre 2017
Collection « La bibliothèque d’Alexandrie »

La presse en parle :
Voyage autour de sa chambre, un article paru sur lelitteraire.com, le le 22 octobre 2017.

À quoi bon partir ? À quoi bon tout quitter, si ce n’est pour renaitre ? Voyageur sans bagages, Marc le narrateur a perdu son « lieu-dit », cette terre sacrée où trouver à vivre en toute sérénité. Exilé intérieur, il est en mouvement perpétuel, continuellement sur le départ, fasciné par l’amour des commencements. Afin de mieux se comprendre, il entreprend une correspondance assidue avec des personnages, des écrivains, des voyageurs célèbres : Abel, Sénèque, Kerouac, Pessoa, Nietzsche, Le Clézio, David-Néel…

Au fil de ses correspondances, il comprend que sa curiosité pour les terres étrangères n’est pas uniquement fondée sur le besoin d’aller voir ailleurs, mais sur celui de se trouver, sur les chemins qui ne mènent nulle part, et les sentes qui égarent. À mesure qu’il avance, il prend conscience que ses voyages sont nourris par un profond désir du dialogue, et la découverte de l’autre homme. Et ses lettres sont le précieux témoignage de cette transformation spirituelle, jusqu’à la découverte ultime, qui bouleversera son existence.
À la fois récit de voyage, essai philosophique, roman autobiographique, et carnet de notes fictives, Marc Alpozzo nous offre une errance métaphysique et littéraire, qui nous raconte plus que l’amour des voyages, le démon du départ et les mystères du commencement…

Marc Alpozzo est né en 1969 à New York.
Philosophe de formation, il a été nourri à l’école du réel de Clément Rosset et de la phénoménologie de Dominique Janicaud à Nice, puis à celle de Marlène Zarader à Montpellier. Il est passé par la librairie, puis l’édition régionale, et enfin par l’enseignement – longtemps professeur de philosophie dans le sud de la France, avant de tout quitter et de partir enseigner à l’étranger. Il ne dédaigne pas la littérature dite « populaire », même s’il se trouve des affinités électives avec l’écriture de Duras, de Jaccottet, ou encore de Modiano. Il se retrouve avec bonheur dans les univers de J.M.G. Le Clézio, de Kenneth White, ou de Pascal Quignard.
Depuis début 2000, il a à son actif plusieurs dizaines d’articles publiés dans diverses revues grands publics, et repris pour la plupart sur son blog.

Lire les 10 premières pages

 

Certains titres sont aussi disponibles en version Kindle

Suivez les éditions du Littéraire et tenez-vous informés via Twitter

Ou retrouvez-nous sur Facebook

Publicités