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LA GRANDE UTOPIE DE KIJNO

À l’occasion de l’exposition qui se tient à Saint-Germain-en-Laye (Manège royal / Espace Vera / Bibliothèque multimédia / la CLEF) du 18 mars au 14 mai 2017 c’est le moment idéal pour accompagner la visite de quelques livres fort à propos sur l’univers si particulier de Kijno :
Kijno e(s)t l’art d’aimer
FRANÇOIS XAVIER
Avant-propos de Bernard Noël
Toujours indigné, toujours en protestation, toujours en fureur, Kijno mène son combat passionné et sans fin pour imposer l’Art comme un mode de vie, seul remède contre la standardisation échevelée de l’homme. Kijno habille les couleurs, désincarne les formes, souffle le froid et le chaud, médite avec son crayon – tout en téléphonant – pour finalement peindre cette impossibilité d’une coïncidence avec soi, en révélant l’immanence encore secrète de ses célèbres papiers froissés.
Kijno, une donation
LUCIEN WASSELIN
Introduction de Salah Stétié
Qui découvre la donation Kijno pénètre dans l’univers du peintre. Et s’interroge. Pourquoi une telle exposition permanente dans cette petite ville de l’ancien bassin minier du Pas-de-Calais ? Pourquoi un bâtiment administratif (la salle du conseil de l’Hôtel communautaire) et non un lieu dédié à l’art ?
Quel est l’univers de Kijno ?
Balises
LUCIEN WASSELIN
& LADISLAS KIJNO
Présentation de François Xavier
Ce recueil de douze poèmes de Lucien Wasselin s’articule autour de douze peintures originales de Kijno sur papier noir – réalisées pour accompagner chaque poème – offertes par le peintre le 18 octobre 2012 lors de leur dernière rencontre.

Le Berceau de Phénicie
FRANÇOIS XAVIER & LADISLAS KIJNO
D’abord un petit livre, toujours à portée de main, le plus souvent au fond de sa poche, Le Berceau de Phénicie, dans sa toute première éditions (chez Des Moires) accompagna Kijno, source de réconfort pendant des examens médicaux délicats… Puis il inspira le peintre au fil des mois … De retour en son atelier, Kijno s’emporta dans un élan créatif qui lui imposa l’introspection psychanalytique comme, par le passé, il s’y était aventuré pour l’œuvre de Tristan Tzara, par exemple.

VIENT  DE  PARAÎTRE

9782919318421François XAVIER
Lexies de l’œil
Dialogue avec Christian Jaccard

135 x 215 – 152 p. 20,00 €  / Parution : février 2017
Collection « La bibliothèque d’Alexandrie »
ISBN 978-2-919318-42-1 / ISSN 2261-1770

La presse en parle :
– Une chronique de Gérard-Georges Lemaire parue le 16 mars 2017 sur Visuel Image : En définitive, on lira le livre de François Xavier avec intérêt, car il a recherché avec soin les clefs permettant de comprendre une aventure aussi complexe obéissant à la logique d’une mise à feu du regard et de l’intelligence.
Tout feu, tout flamme, un article paru sur lelitteraire.com le 19 février 2017.

Dans ce monde moderne uniforme où l’on voit sans regarder, ces Lexies de l’œil seront totalement subjectives car, si « les axes de la poésie et de la science sont d’abord inverses », plutôt que « d’opposer à l’esprit poétique expansif, l’esprit scientifique taciturne pour lequel l’antipathie préalable est une saine précaution », François Xavier, poète avant tout, aborde ce livre avec la seule idée d’aller vers plus d’éveil émotionnel à l’encontre d’un artiste hors du commun et d’un homme exceptionnel….
Entre « voies nouées » et « voies ignées », l’Œuvre de Christian Jaccard active le processus des énergies dissipées. Déconstruis par le feu, ses objets brûlés (toiles, peaux, papiers) narguent l’idée de mort en renaissant autrement par un improbable dessein.
Proliférant et salvateur, le règne des nœuds et entrelacs s’est petit à petit juxtaposé à celui des combustions, imposant à l’artiste une transformation en outils de traçage et de pensée. Le concept supranodal inventé par Jaccard met au monde des outillages qui trouvent leur application comme marqueurs picturaux sur différents supports ou comme objets autonomes.
Deux univers au service d’une philosophie.

Pour en découvrir tous les chemins secrets et les délices sucrés, seront convoqués Schelling et Nietzche, Klossowski et Foucault, Bataille et Benjamin, mais aussi Bachelard et Laborit plus quelques autres au cœur d’une réflexion que l’auteur a mené, isolé au sein d’une propriété entourée de forêts, surplombant la mer, pour mieux s’investir dans le ressenti et la contemplation de l’œuvre, et seulement…
Ainsi est apparue dans toute sa simplicité cette fameuse simultanéité contradictoire qui fait vibrer Christian Jaccard quand il poursuit sa route ambivalente : immédiateté brûlante des combustions versus lenteur récurrente des nœuds patiemment accumulés en stalagmites nacrés. Voilà donc sous nos yeux (dé)montrée cette abstraction au centre même du concept de la fuite vers le monde de l’imaginaire en mariant si bien le désir et la terreur, métissage des pulsions qui fait tourner la tête, perdre toute notion d’arbitre et rejeter la juste mesure aux oubliettes.
Alors la révélation se fera jour : seul l’attrait irrépressible impose son codex, mode d’expression que Lacan désigne sous le terme de dialectique du désir.

En coédition avec la galerie Valérie Bach à Bruxelles

L’ÉDITION ORIGINALE DE CET OUVRAGE A ÉTÉ TIRÉE À  DIX EXEMPLAIRES SIGNÉS & NUMÉROTÉS DE 1 À 10,PLUS QUATRE EXEMPLAIRES DE CHAPELLE HC I À HC IV,CHACUN COMPORTANT EN DOUBLE PAGE UN MONOTYPE ORIGINALE « HORS TEXTE » DE CHRISTIAN JACCARD.
Pour l’acquérir, merci de nous contacter directement par mail.

Lire les 20 premières pages.

Certains titres sont aussi disponibles en version Kindle

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